Choc thermique anti-légionelle à Paris
Méthode du choc thermique : eau chaude sanitaire portée au-delà de 70 °C, purge de chaque point d'usage sous surveillance anti-brûlure, puis analyses de contrôle accréditées COFRAC pour valider le retour à la conformité.
Le choc thermique est une méthode de désinfection thermique de l'ECS (eau chaude sanitaire) à Paris destinée à éradiquer les légionelles présentes dans un réseau contaminé. Il consiste à porter l'ensemble du réseau d'eau chaude à une température supérieure ou égale à 70 °C, puis à purger chaque point d'usage (robinets, douches, mitigeurs) pendant au moins 30 minutes à cette température, de manière à détruire les bactéries logées dans les bras morts et le biofilm. Cette purge thermique à 70 °C est la réponse curative de référence après un dépassement du seuil de 1 000 UFC/L, et impérative au-delà de 10 000 UFC/L.
Contrairement à une désinfection chimique, le choc thermique ne laisse aucun résidu dans l'eau et convient particulièrement aux établissements accueillant des personnes fragiles. Il exige toutefois une installation capable de produire et de distribuer de l'eau à 70 °C, ainsi qu'une sécurité anti-brûlure stricte pendant toute l'opération. Fort de 15 ans d'expertise et de l'accompagnement de plus de 500 établissements franciliens, Aquatycia encadre le protocole, réalise les prélèvements COFRAC et vous remet un rapport opposable sous 10 jours confirmant l'efficacité du traitement.
- Montée de l'ECS au-delà de 70 °C dans l'ensemble de la boucle
- Purge de chaque point d'usage 30 minutes minimum à cette température
- Sécurité anti-brûlure et signalisation pendant toute l'opération
- Analyses de contrôle NF T90-431 pour valider le retour sous 1 000 UFC/L
Le protocole du choc thermique étape par étape
Diagnostic du réseau
Repérage de la boucle ECS, des bras morts et des points d'usage. Vérification que la production peut délivrer une eau au-delà de 70 °C jusqu'aux extrémités.
Montée en température
L'ECS est portée au-delà de 70 °C dans tout le réseau. On maintient cette consigne le temps que chaque antenne atteigne la température cible.
Purge des points d'usage
Chaque robinet, douche et mitigeur est ouvert et purgé au moins 30 minutes à plus de 70 °C, sous sécurité anti-brûlure, pour traiter biofilm et bras morts.
Contrôle COFRAC
Prélèvements après retour au régime normal, analyse par culture NF T90-431 et rapport opposable sous 10 jours confirmant le retour sous 1 000 UFC/L.
Sécurité anti-brûlure et limites de la méthode
Sécurité anti-brûlure
Une eau à plus de 70 °C provoque une brûlure grave en moins d'une seconde. L'opération impose la neutralisation des mitigeurs thermostatiques, une signalisation des points condamnés, l'information des occupants et une purge encadrée par du personnel formé. En exploitation courante, l'eau reste distribuée à 50 °C minimum au point d'usage, et maintenue à 55 °C dans les ballons et à 60 °C en sortie de production pour limiter la prolifération.
Limites du choc thermique
La méthode est inopérante si le réseau ne monte pas partout au-delà de 70 °C : bras morts trop longs, isolation défaillante, production sous-dimensionnée ou entartrage font échouer le traitement. En cas de récidive ou d'installation inadaptée, le choc chlore ou un protocole combiné est préférable.
Choc chlore : quelle alternative ?Quand recourir au choc thermique à Paris
Après un dépassement
Résultat entre 1 000 et 10 000 UFC/L imposant une action correctrice, ou au-delà de 10 000 UFC/L imposant l'arrêt et la déclaration à l'ARS.
Que faire en cas de dépassement ?Établissements sensibles
Hôtels, EHPAD et hôpitaux accueillant des personnes fragiles, où l'absence de résidu chimique dans l'eau est un avantage décisif.
Légionelle en EHPADRemise en service
Réouverture après vacance prolongée, travaux ou modification du réseau, en amont d'un contrôle légionelle obligatoire.
Contrôle obligatoireLe choc thermique s'inscrit dans un protocole global de désinfection encadré par l'arrêté du 1er février 2010 et l'arrêté du 30/12/2022. Découvrez notre désinfection de réseau d'eau à Paris, le protocole de désinfection complet et la désinfection après légionelle.
Choc thermique anti-légionelle : questions fréquentes
Le choc thermique est une désinfection thermique de l'ECS qui consiste à porter l'ensemble du réseau d'eau chaude au-delà de 70 °C, puis à purger chaque point d'usage (robinets, douches, mitigeurs) pendant au moins 30 minutes à cette température. La chaleur détruit les légionelles logées dans le biofilm et les bras morts, sans laisser de résidu chimique dans l'eau. C'est la méthode curative de référence après un dépassement du seuil de 1 000 UFC/L.
L'ECS doit être portée au-delà de 70 °C dans tout le réseau, puis maintenue à cette température à chaque point d'usage pendant au moins 30 minutes durant la purge. En exploitation courante, l'eau chaude doit être distribuée à 50 °C minimum au point d'usage, stockée à 55 °C minimum dans les ballons et produite à 60 °C, conformément à l'arrêté du 1er février 2010 relatif à la surveillance des légionelles.
Une eau à plus de 70 °C provoque une brûlure grave en moins d'une seconde. L'opération impose de neutraliser temporairement les mitigeurs thermostatiques, de signaler et condamner les points en cours de purge, d'informer les occupants et de faire encadrer les purges par du personnel formé. Aucun usage public de l'eau chaude ne doit avoir lieu pendant la montée en température.
Le choc thermique est inefficace si le réseau ne monte pas partout au-delà de 70 °C : bras morts trop longs, isolation défaillante, production sous-dimensionnée ou réseau entartré empêchent d'atteindre la température cible aux extrémités. En cas d'installation inadaptée ou de contamination récidivante, un choc chlore ou un protocole combiné thermique-chimique est recommandé.
Oui. Après retour au régime normal de fonctionnement, des prélèvements sont réalisés aux points représentatifs et analysés par culture selon la norme NF T90-431. Aquatycia, laboratoire accrédité COFRAC n°1-5057 (portée disponible sur www.cofrac.fr) selon la norme ISO 17025, remet un rapport opposable sous 10 jours confirmant le retour sous le seuil de 1 000 UFC/L.
Le choc thermique convient aux réseaux capables de monter au-delà de 70 °C partout et aux établissements sensibles car il ne laisse aucun résidu. Le choc chlore s'impose quand l'installation ne peut atteindre 70 °C aux extrémités, en cas d'entartrage important ou de récidive. Le choix dépend du diagnostic du réseau ; nos experts vous orientent vers la méthode la plus adaptée après analyse.
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Encadrement du protocole, prélèvements COFRAC NF T90-431 et rapport opposable sous 10 jours. Consultez aussi nos pages analyse légionelle, réglementation et points de prélèvement.
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